WIR MENSCHEN SIND WIE BLUMEN...
Wir Menschen sind wie Blumen
Brauchen täglich Wasser und Sonnenschein
Wir brauchen Wasser um nicht auszutrocknen ;
Brauchen Sonnenschein,
Um nicht vor Kälte zu erfrieren.
Die Wärme, die uns ein jeder Mensch bringen kann,
Ist uns lebenswichtig…
Wir Menschen sind wie Blumen :
Auch wir wollen am Fenster bleiben,
Denn wir brauchen das tägliche Licht,
Um nicht in der Finsternis zu wandeln.
Immer sind wir froh darüber
Wenn wir sehen dürfen
Die Welt und unsere Mitmenschen,
Sei es auch nur durch das Fenster.
Ja, wir Menschen sind wie Blumen :
Auch wir brauchen guten Boden,
Um nicht gering...
Und unwürdig zu bleiben.
Auch der Kreis um uns
Darf nicht zu klein sein,
Ansonsten könnten wir ersticken.
Ja, wie Blumen sind wir,
Denn auch wir wollen dabei sein ;
Nicht in eine Ecke gestellt
Und dort vergessen werden.
Die Stimmen und Schritte der Menschen,
Die um uns Leben,
Wollen wir hören
Und uns daran freuen.
... Wie Blumen sind wir,
Denn auch sie wissen
Um das Lachen und das Weinen,
Auch sie spüren die Hand die sie berührt.
Ja... Wir Menschen sind wie Blumen,
Auch wir blühen,
Wenn gekommen ist unsere Zeit.
Wir blühen,
Und das ist auch unser Geschenk
Für Menschen
Die es verstanden haben
Dass ohne Blumengärtner
Kein Blumengarten gedeihen kann.

Nous sommes frères d’un seul Père / Différents mais unis !
Refrain : Quelle merveille, la Confiance / Ouvrons-nous à Demain
C’est la fête, la rencontre / Tous ces autres m’ont enrichi !
2. Abraham, tu te lèves / Je marche à ta suite ;
L’Ouverture comme emblème, / L’Inconnu devant moi ! Refrain
3. Soyons à l’Ecoute / De nos différences
Au lieu d’avoir si peur / Des Menaces, du Futur. Refrain
4. Ecoutons, respectons, / cultivons (nos) différences
Notre avenir sera beau, / pluriel et plus humain. Refrain
(d’apr. EG 613 - Roger Trunk)
Prière
… Maître de la Vie et de la Joie,
Protestants en Fête,
Jours de Joie et d’allégresse,
C’était « hier ». /
C’était la Fête, la Fête de la Vie,
En ce 1er Novembre, Tu étais là, vivant ! /
Tout exultait et chantait.
Auparavant, l’inquiétude des dirigeants :
« Qui remplira le Zénith ? » /
Merveille, il etait plein, même plus que…
Il débordait… telle la Coupe de Bénédiction ! /
Seigneur,
tu es toujours au-delà de nos attentes et de nos craintes !
Tu roules la pierre de nos tombeaux et la vie jaillit. /
Tu es la Victoire sur les 1er novembre, l’angoisse et le doute !
L’incroyable est devenu possible…
De quoi pleurer ou ne plus pleurer ! /
Seigneur, quand Tu nous appelles à venir à Toi,
C’est le Zénith ! /
Les pleurs se changent en joie,
Le désespoir en espérance. /
Que de nuits blanches
Sont transformées en un instant ! /
Ta présence illumine et transfigure notre quotidien.
Avec toi, c’est déjà… le Zénith !
L'INCONNU PASCAL...
L'Inconnu, assis à nos portes,
Nous inquiète,
Nous angoisse,
Nous pousse à nous réfugier dans le Connu.
Le Christ, en parlant de foi, vient à notre rencontre…
En thérapeute, Il nous invite à l'Ouverture et à l'Inconnu.
Sa parole se veut promesse...
Sa force permettra la "mise en route",
Nous serons, tel Abraham Le Croyant, des "En-routés…".
Car croire en Christ et avec lui
Nous met en face de la nouveauté
Et non pas des vieilleries du dépassé.
Demain étant devant la porte,
Il nous faut nous y attaquer à deux mains
Et rouler les pierres des tombeaux anciens !
Les anges d'aujourd'hui, c'est nous.
Pareils aux juifs devant le tombeau de Lazare (Jean 11),
En l'absence de créatures de lumière,
C'est à nous de rouler les pierres et d'être porteurs de lumière…
Car contrairement aux idées reçues,
Il n'y a pas de serviteurs inutiles (Luc 17,10).
Envisager le Royaume de l'Espérance,
Avec ses conséquences éthiques,
Est bel et bien de notre ressort.
Au nom du Christ, il nous faut aller "au-delà de… "
Pour être proche des croix... de nos contemporains,
Pour répondre à leur demande réelle,
Les communautés se référant au Crucifié...
Se doivent d'écouter et d'entendre
L'Angoisse profonde des exclus d’aujourd’hui.
Elles sont, à leur manière,
L’Etoile accordant un horizon nouveau
Aux Bergers, Mages des temps modernes